PARTIE 4
Le jour de notre arrivée à Bombay, le mercredi 28 janvier, nous avons été chaleureusement accueillis par Sr Johanna et la co-organisatrice, Mme Elaine Murray, qui nous ont conduits en hâte à notre lieu de résidence, où Vassula a eu 20 minutes pour se rafraîchir et se changer pour la réunion qui devait avoir lieu à 18 h, à l'école St. Augustine, à Manickpur - Vesei aux environs de Bombay. À cause de la circulation très dense, Sr Johanna a décidé que nous irions en train. Une autre aventure unique. Bien que nous ayons acheté des billets de première classe, la religieuse qu'on avait envoyé les prendre n'est jamais arrivée. Alors, nous avons dû voyager sans billets. En voyant le train approcher de la gare, nous nous demandions où se trouvait la première classe, car le train était bondé de gens accrochés à toutes les portières d'innombrables wagons. Nous avons dû nous hâter pour nous faufiler, car le train s'est à peine arrêté et les gens continuaient de sauter au dehors — certains tombaient comme des figues pendant que le train était encore en marche — mais nous y sommes arrivés!Le wagon de première classe était bondé. Il n'y avait presque pas de place, même debout. Des passagers bienveillants ont offert des sièges à Vassula et à ses compagnons, voyant que nous avions de la difficulté à rester debout pendant le trajet cahoteux, alors qu'on ne pouvait s'empêcher de craindre que le train ne déraille. Cette aventure a duré environ vingt minutes, pendant lesquelles Vassula a même reçu la «visite» d'un cafard qui rampait vers ses pieds jusqu'à ce que Soeur Johanna la débarrasse de cette horreur...
Le jeudi 29 janvier, Vassula a été invitée à témoigner au High School Hall du couvent des canossiennes, à Mahim, Bombay, devant un auditoire choisi de quelque 500 prêtres, religieuses et dirigeants laïques de groupes charismatiques et autres. Dans son discours d'introduction, le père Fannan a clarifié sa position auprès de Vassula, disant qu'il n'avait jamais été son directeur spirituel «car c'est le Saint Esprit qui la guide». Il a raconté comment lui, le premier témoin au Bangladesh, a persécuté Vassula si durement que Jésus en a pleuré. Jésus a promis à Vassula qu'il ferait plier ce prêtre. Le père Fannan a dit que graduellement, en lisant les messages, il a commencé à réaliser son erreur et que ces messages viennent vraiment de Dieu Lui-Même. Il a expliqué pourquoi il a toujours été lié avec Vassula. Un jour, elle a demandé à Dieu pourquoi il avait choisi ce prêtre. Dieu a répondu: «pour qu'il apprenne à s'abaisser et accepter le fait que Dieu peut donner Ses Dons même aux plus petits, et ressusciter ceux qui sont morts». Il a appris ce que signifiait «les premiers seront les derniers et les derniers premiers». Ce témoignage saura sûrement parler aux nombreux prêtres et à ceux qui ont détruit, ou qui détruisent encore pendant que Dieu construit.
Vassula a d'abord donné un résumé de sa vie: comment elle était au sommet de la réussite mondaine lorsque son ange est apparu pour la préparer à rencontrer Dieu, et les attaques de Satan, qui, comme elle dit, «m'a déchirée à belles dents», faisant tout ce qu'il pouvait pour la décourager de rencontrer Dieu; elle a montré comment discerner les vrais prophètes des faux. Jésus dit, dans les messages, que ces faux prophètes sont nombreux et qu'ils tombent sur nous aujourd'hui comme la pluie. Elle a dit comment discerner ce qui vient vraiment de Dieu et comment, lorsque Dieu parle, Il parle avec clarté, simplicité et toujours avec une note d'espoir. Il ne voudrait jamais laisser l'âme accablée par des messages de châtiments et de ténèbres seulement. Lui, comme Père, vient nous réprimander, mais Il parle pour notre salut. En Lui il n'y a pas de sensationnalisme ni d'extravagance, mais Son langage est celui d'une personne honnête qui nous appelle à être saints, à croître en spiritualité et à vivre de la Vie Eucharistique. Elle a aussi souligné le fait que l'une des ruses de Satan, aujourd'hui, est de surcharger le clergé aussi bien que les laïcs de tâches administratives qui les éloignent de la prière et du recueillement avec Jésus seul, les arrachant ainsi du Coeur du Christ et les laissant desséchés spirituellement. Après une prière de consécration aux Deux Coeurs, elle a terminé la réunion en lisant à haute voix le message pour l'Inde.
Tout de suite après, une journaliste d'une revue laïque, The Week, a demandé à interviewer Vassula. Elle était sûre que Vassula était un vrai prophète et lui a même demandé une bénédiction. Avant que la foule ne puisse se presser autour de Vassula, nous sommes retournés en hâte, à travers les rues encombrées de Bombay, à notre résidence, le couvent Holy Cross, où une autre rencontre «surprise» avait été organisée à 19 h par notre hôtesse, la supérieure du couvent, Sr Johanna Brandstaetter, une Autrichienne qui vit en Inde depuis plus de 40 ans comme missionnaire. Deux rencontres, dans une journée, cela est normalement contraire aux règles de Jésus, qui ne désire pas que Vassula ait plus d'une réunion officielle par jour. Néanmoins, Vassula a accepté, car les gens attendaient, et elle a donné, pendant une heure, un résumé parfait du message de La vraie vie en Dieu. Plus tard on a vendu plusieurs livres et le message a été très bien reçu. Plusieurs prêtres et religieuses étaient présents.
Le lendemain matin, 30 janvier, nous avons raté le vol du matin pour Cochin, au Kerala. C'était à cause d'une organisation imprudente qui nous a empêchés de partir de bonne heure pour l'aéroport. Après le petit déjeuner, les religieuses du couvent avaient voulu prendre des dernières photos de Vassula et recevoir des bénédictions individuelles. Comme on nous avait dit qu'il suffisait de nous enregistrer une demi-heure avant le départ de l'avion, Vassula, sans écouter son intuition, a cédé à cette suggestion et nous sommes arrivés trop tard à l'aéroport. Ce sont les petites choses qui épuisent le plus Vassula, et dont elle devrait toujours être protégée par ceux qui organisent et par ceux qui l'accompagnent. Vassula et Mme Elaine Murray, co-organisatrice pour Bombay, ont tout fait pour essayer de persuader l'agent de l'aéroport de permettre au moins à Vassula d'embarquer, pour ne pas rater sa réunion de l'après-midi à Cochin. Rien n'y fit. Sans pitié, on nous a laissés à Bombay, même s'il restait 20 minutes avant le départ de l'avion. Satan était une fois de plus remonté à la surface pour bloquer l'accès au Kerala! C'était la seconde tentative du malin.
Devant cette situation, nous avons entendu Vassula dire: «j'aimerais mieux mourir que manquer de nouveau les réunions au Kerala». La réunion était prévue pour 15 h 30. Tout autre avion qui serait arrivé après cette heure aurait obligé les organisateurs à annuler la réunion. Nous étions au supplice en cherchant un autre avion qui arriverait avant l'heure de la réunion. Mais, assurément, «ce n'est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter, mais contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Régissseurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui habitent les espaces célestes.». C'est pourquoi saint Paul nous dit, dans sa lettre aux Éphésiens: «c'est pour cela qu'il vous faut endosser l'armure de Dieu, afin qu'aux jours mauvais vous puissiez résister et, après avoir tout mis en oeuvre, rester fermes.». Le cri de Vassula en voyant qu'elle avait manqué l'avion, «j'aimerais mieux mourir que rater la réunion de cet après-midi», montrait combien elle avait fait de la parole de Dieu sa demeure. Combien fortement la parole de Dieu la faisait grandir en Lui, avec la force de Sa puissance; comment elle avait revêtu l'armure de Dieu pour pouvoir résister aux tactiques du démon, qui faisait de son mieux pour l'empêcher de parler.
Par conséquent, sans perdre un instant, elle s'est mise à chercher un autre moyen d'arriver à destination. Avec l'aide d'Elaine et de son agence de voyages, on a pu acheter à la dernière minute des billets d'une autre compagnie aérienne, sur un avion qui partait une heure plus tard. Mais notre avion a été retardé et un peu plus tard, à notre consternation, on a annoncé un nouveau retard - nous étions au supplice. Malgré tout, nous sommes arrivés au Kerala juste à temps pour la réunion, sur le terrain de la basilique St. Mary, à Cochin, où le père Jose Nelliserry l'a accueillie chaleureusement ainsi que l'équipe d'organisateurs. Eux aussi partageaient notre angoisse en voyant que nous n'arrivions pas à l'heure prévue et ne sachant pas ce qui avait encore pu nous arriver! Ils ont attendu à l'aéroport, en priant intérieurement, espérant toujours que les choses s'arrangeraient à la fin. Vassula n'avait pas le temps de se changer ni de se rafraîchir, mais, au plus fort de la chaleur, heureuse du triomphe de Notre Seigneur, elle s'est rendue en hâte avec M. John Kottukapally et sa femme Leelu, directement de l'aéroport à la basilique où elle a été accueillie par une foule bruyante d'environ 4 000 personnes qui dansaient et applaudissaient pendant qu'elle se dirigeait vers l'estrade.
C'était vraiment extraordinaire et très touchant de voir comment les gens tendaient les bras vers elle avec joie, le visage souriant et frappant des mains. Le père Kurian Mattam, le fidèle interprète des messages du Seigneur, lui a souhaité la bienvenue. Comme Dieu doit se réjouir de la foi simple de Son peuple de l'Inde. Là encore, l'exposé de 90 minutes donné par Vassula a profondément touché l'auditoire lorsqu'elle a lancé un appel au repentir: l'amour ne grandira en nous que si nous nous repentons vraiment, du fond du coeur, et que si nous nous réconcilions avec Dieu et avec notre prochain — nous devons vivre une vie dans l'Esprit Saint, L'invoquant sans cesse de nous animer et de nous guider à chaque pas que nous faisons — sans l'action de l'Esprit Saint dans nos vies, nous sommes comme un désert aride et sans vie — cette génération devrait prendre la résolution de cesser d'étouffer le Saint Esprit de Grâce pour commencer à tirer notre souffle de Lui — le Saint Esprit nous apprendra à connaître Dieu dans l'intimité, le plus grand et le plus riche trésor qui nous ait jamais été donné... — Dieu, dans Son amour fidèle, nous envoie maintenant une effusion de Son Esprit Saint plus tôt qu'Il ne l'avait prévu.
«Je ne conserverai ni les comptes ni les registres; en effet, Mes Voies sont au-dessus de vos voies; Mon Souffle sera porté par les vents sur Ma création, afin qu'ils disent: «Dieu ne nous a pas oubliés, c'est Sa rosée, ce sont Ses gouttes de pluie.»... À partir de là, vous aspirerez seulement aux choses célestes qui durent; ne cherchez pas la liberté ailleurs que dans Mon Saint Esprit ... venez! Venez gagner l'amitié de Mon Saint Esprit pour devenirs collaborateurs avec Lui, afin qu'Il vous initie gracieusement à Nos mystères en ouvrant votre esprit et vos yeux à comprendre et à percevoir l'Imperceptible qui cependant vous est gracieusement offert gratuitement...».Le 31 janvier, nous avons eu une journée exceptionnelle. Normalement, Jésus ne veut pas que Vassula ait deux réunions le même jour. De fait, nous allions, ce jour-là être ou bien en route ou bien à des réunions, à partir d'environ 13 h 30 jusqu'à minuit. C'était, par conséquent, une journée épuisante, mais la récolte était abondante, aussi Vassula a fait joyeusement face à ces difficultés. Jésus lui avait montré comment tout affronter avec la prière: «Ô Père, sois avec moi jusqu'à la fin; je suis faible, donne-moi Ta Force, pour Te glorifier. Amen.» (2 juin 1987). La raison pour laquelle Vassula avait accepté une autre rencontre le même jour, c'est qu'il s'agissait d'un groupe de séminaristes et de leurs professeurs, et ces pasteurs d'aujourd'hui et de demain sont certainement des personnes à qui notre Seigneur adresse ses messages de façon particulière. Nous sommes arrivés au St. Joseph's Pontifical Seminary, à Alwaye, vers 14 h 30. Le recteur, le révérend père George Oliapuram, nous a accueillis très chaleureusement et avec une attitude de profond respect à l'égard de Vassula.
Il l'a présentée aux étudiants comme un «prophète» et a montré, de plusieurs façons, qu'il est un homme de foi. Environ 350 étudiants étaient présents, des deux rites, latin et syriaque. Vassula s'est rapidement tournée vers des questions aussi sérieuses que le fait que le clergé d'aujourd'hui est divisé en Abels (ceux qui sont fidèles à Dieu) et en Caïns (ceux qui ne le sont pas). Elle a ajouté que Dieu n'abandonnera pas ses Abels, mais qu'il leur viendra en aide. Elle a aussi parlé très clairement du fait que l'Église est dans un état d'Apostasie et de rébellion ouverte contre le pape. Elle a mentionné une idée qui avait été évoquée pour la première fois par le pape Paul VI, que la fumée de Satan est entrée dans l'Église.
Elle a encouragé les étudiants à grandir dans la vie spirituelle en utilisant la méthode toute simple de dire: «nous» pour vivre toujours dans la présence de Dieu. Elle a aussi expliqué comment savoir que nous vivons très clairement le plus grand commandement: lorsque nous désirons ardemment quitter ce monde et les choses de ce monde pour demeurer pour toujours dans la présence de Dieu, quand nous avons cette soif et ce désir qui est la plus haute forme de prière, la prière intérieure qui réalise le commandement de «prier sans cesse». Un porte-parole du séminaire a ensuite tiré les conclusions en termes remplis d'un enthousiasme extraordinaire pour Vassula et sa mission.
Du séminaire nous nous sommes rendus brièvement à notre résidence avant d'entreprendre un voyage de deux heures sur des routes difficiles et dangereuses. Nous sommes arrivés au centre de retraites IMS (Indian Mission Society), à Alleppey, vers 19 h 30. Près de 30 000 personnes très enthousiastes nous attendaient. La foule comprenait des prêtres et des religieuses ainsi que des gens de toute classe et de toute religion. Un observateur en a parlé comme de «la plus merveilleuse réunion au Kerala». Le père James a souligné que les livres de La vraie vie en Dieu sont comme une école de spiritualité et que, par conséquent, il faut commencer par le premier livre et continuer dans l'ordre. Vassula aussi avait répété cela à plusieurs occasions.
On a dit de Vassula qu'elle «ressemblait à un ange». La foule écoutait avec une attention soutenue, même s'ils étaient entassés et assis par terre. À la fin de la soirée, Vassula a dirigé l'auditoire dans la récitation de la consécration aux Deux Coeurs, tel que demandé par Jésus. Puis le père Kurian Mattom a béni la foule avec la relique de la vraie Croix que Vassula apporte toujours à ces réunions. Il était déjà tard, lorsque nous avons pu sortir à travers la foule excitée et prendre une collation, et nous sommes rentrés vers minuit. Ainsi, Vassula avait passé onze heures à parler et à voyager.
Le matin du 1er février, jour de notre départ, une dernière rencontre était prévue à la salle paroissiale d'Ashirbhaban, à Cochin, pour laisser des dernières instructions au comité organisateur. À notre grande surprise, plus de 200 personnes étaient venues à cette dernière rencontre, dont la plupart étaient de nouveaux venus, y compris des religieuses et des prêtres. Toutefois, comme l'Esprit Saint guide toujours l'enseignement selon les besoins de l'auditoire, cette fois encore Vassula a parlé de façon extraordinaire de La vraie vie en Dieu. En premier lieu, elle a donné des directives sur la façon de former des groupes de prière selon la spiritualité trinitaire de La vraie vie en Dieu, puisque c'est le désir de Jésus - de se rassembler en Son Nom et de prier aux intentions des Deux Coeurs. Puis, elle a souligné l'importance de lire les messages dans l'ordre, afin de croître spirituellement et de pouvoir ainsi vivre La vraie vie en Dieu. Elle a poursuivi en disant que l'un des signes de Dieu, qui prouve l'authenticité de Ses messages, est le fait que toutes les nations et cultures et tous les peuples, de tout âge et de toute race, sont touchés par le même message et connaissent une profonde et durable conversion. Vassula a souligné que le plus grand miracle est la conversion, car Dieu ne viole jamais notre liberté mais, à Sa manière majestueuse, Il touche les coeurs qui répondent à Sa grâce.
Vassula a éclairci un autre point très important qui est souvent mal compris. Elle a dit que toute personne qui, d'une façon ou d'une autre, appuie par quelque travail bénévole La vraie vie en Dieu doit réaliser qu'elle ne travaille pas pour Vassula, mais pour Dieu seul, puisque La vraie vie en Dieu est son oeuvre puissante — et que nous avons tous reçu la même grâce, en dépit de notre indignité, d'être unis dans cette précieuse récolte, pour plaire non aux hommes mais à Dieu seul. Elle a conclu en disant que Dieu récompensera toujours toute action charitable au centuple, dans ce monde ou dans l'autre.
Vassula a lu un résumé de la spiritualité trinitaire de La vraie vie en Dieu, qui a révélé la vérité holistique de Dieu. Cela a amené des larmes aux yeux d'un homme d'affaires présent. Une messe solennelle, célébrée dans l'église paroissiale par le père James Fannan, a terminé notre dernier jour en Inde. Ceci mettait fin à la mission de Vassula en Asie, le plus long et le plus ardu voyage qu'elle ait connu en neuf ans. Il est certain que quiconque n'a jamais fait un tel voyage missionnaire ne peut mesurer les difficultés, les moments pénibles, les agonies et les exigences extraordinaires qu'une telle mission requiert et qui accompagnent un tel voyage.
Pour ma part je vous prie, cher lecteurs, par charité envers la messagère choisie, formée par Dieu pour être Son don à toute l'humanité, nous, qui par la grâce de Dieu avons eu le privilège de collaborer à cette riche récolte de La vraie vie en Dieu, soyons attentifs aux besoins de notre soeur dans le Seigneur et suivons à la lettre tout ce qui a été écrit comme règles, pour faciliter ses voyages dans divers pays. Prouvons que nous aimons notre Sauveur en ne nous occupant pas de nos intérêts égoïstes, mais en observant vraiment jusqu'au moindre iota le plan tracé pour les organisateurs qui invitent Vassula dans leurs pays, car les difficultés sont nombreuses. Il n'est pas nécessaire de placer plus de croix qu'il n'en faut sur celle qui porte l'Hymne d'Amour. Aussi, vous qui lisez ces lignes, unissons-nous dans la prière, afin que notre amour les uns pour les autres grandisse de plus en plus, avec la connaissance et la compréhension totale qui nous aideront à parvenir au vrai discernement, afin que nous soyons innocents et purs de toute trace de faute lorsque le Jour du Christ viendra, tout remplis des fruits de la justice, pour la gloire et la louange de Dieu. Souvenons-nous toujours, dans nos prières, du vaisseau qui nous apporte à tous l'Hymne d'Amour. Dieu vous bénisse tous.